Les Archives Akashiques & Lectures d’âme selon la tradition égyptienne : un pont entre les étoiles et l’âme

Dans les traditions spirituelles du monde, les Archives Akashiques sont décrites comme une bibliothèque cosmique, un lieu immatériel où sont conservées toutes les mémoires de l’âme — passées, présentes et futures. Si le terme « Akashique » vient du mot sanskrit âkâsha, signifiant « éther » ou « substance primordiale », il résonne étrangement avec les anciennes croyances de l’Égypte, où les notions d’âme, de mémoire divine et de voyage céleste étaient au cœur de la spiritualité.

Étymologie et essence du mot “Akasha”

Dans l’hindouisme et les traditions védiques, Akasha désigne l’éther, le cinquième élément invisible qui contient tous les autres — le tissu même de l’univers. Ce concept d’un espace vibratoire qui enregistre toutes les existences trouve un écho frappant dans l’héritage égyptien, bien que sous d’autres noms et formes symboliques.

Les Égyptiens, en effet, ne parlaient pas d’ »Akasha », mais leur compréhension du Duat (le monde invisible) et des écrits divins (souvent symbolisés par le dieu Thot) reflète une vision similaire : celle d’un plan subtil où sont inscrits les actes, les pensées et les destins de chaque être.

Thot, gardien des mémoires sacrées

Thot, dieu lunaire à tête d’ibis, est le maître des archives célestes en Égypte. Il est le scribe divin qui note dans les livres de la vie toutes les actions des hommes, les intentions de leur cœur et les leçons de leurs incarnations. Dans la Salle des Deux Maât, lors du jugement de l’âme, il enregistre les résultats de la pesée du cœur contre la plume de la Vérité.

Thot représente la mémoire divine, la sagesse intemporelle, et agit comme un médiateur entre les plans visibles et invisibles. Il est le reflet égyptien de l’idée akashique : une conscience supérieure qui garde trace de tout.

Le temple intérieur et les étoiles

Pour les initiés de l’Égypte ancienne, accéder à la mémoire cosmique ne nécessitait pas un lieu extérieur, mais une préparation intérieure. À travers les rituels, les songes, les voyages de l’âme et la géométrie sacrée des temples, ils alignaient leur conscience sur l’ordre cosmique (Maât). Ce lien avec l’harmonie universelle ouvrait l’accès à une connaissance supérieure — à la mémoire des étoiles.

Les Égyptiens croyaient aussi que certaines âmes venaient des étoiles, notamment de Sirius et d’Orion, et qu’elles portaient en elles des fragments de la sagesse universelle. Ainsi, consulter les mémoires akashiques, c’était aussi revenir à l’origine stellaire de l’âme.

Un savoir vivant pour l’évolution

Aujourd’hui, renouer avec les Archives Akashiques à travers le prisme de l’Égypte ancienne, c’est s’ouvrir à une sagesse oubliée mais encore vibrante. C’est reconnaître que chaque âme porte une histoire sacrée, une trajectoire unique et précieuse. L’exploration de ces mémoires n’est pas une curiosité, mais un outil d’évolution, de guérison et de reconnexion avec notre essence.

Dans une époque en quête de sens, les Archives Akashiques — qu’on les appelle livres de Thot, mémoires du Duat ou chroniques de l’âme — nous rappellent que tout est inscrit, non comme un destin figé, mais comme un potentiel à révéler.

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